• Livre d'or

    Vos remarques me sont précieuses, cette partie du blog vous appartient. Alors, à vos claviers !



    1
    catherineb
    Samedi 17 Mars 2012 à 20:19

    felicitation pour l ouverture de ton entreprise et pour blog biz

     

    2
    nanou44
    Mercredi 28 Mars 2012 à 18:00

    Vraiment super,on a juste envie d'y revenir régulièrement...Félicitations

    A bientot de vous revoir

    Biz a vous quatre

    3
    Maman Carole
    Dimanche 3 Juin 2012 à 17:47

    Super les courgettes t les pommes de terre nouvelles, merci je me suis bien régalée.

     

    4
    Virni
    Jeudi 7 Juin 2012 à 18:18

    Maman, elles sont trop bonnes les p'tites patates de Marie.

    5
    AntoineQ
    Mardi 19 Juin 2012 à 23:01

    Félicitations pour cette consécration, Marie ! Je passerai voir tout ça et te prendre un petit panier de légumes. 

    6
    cadiou
    Mercredi 20 Juin 2012 à 20:43

    Les courgettes sont délicieuses, les pommes de terre aussi .... les radis sont piquants, comme les aime philippe. 

    Nous avons hâte de déguster les tomates, les concombres, les melons et bien d'autres bonnes choses de ton grand jardin.

    Vive les vrais légumes !!!!!

     

     

    7
    Virni
    Dimanche 24 Juin 2012 à 13:30

    J'ai testé la recette tourte courgette feta de Marmiton. C'était un régal, j'avais remplacé l'ail par l'aillet, c'était plus fin. La prochaine fois, j'essaie avec moitié feta-moitié mozarella pour que les enfants se régalent autant que nous.

    8
    Marclé
    Lundi 25 Juin 2012 à 11:31

    Tes délicieux légumes régallent toute la famille, à ce propos Marithé qui ne digérait pas les


    poivrons n'a aucun problème avec les tiens,reste à convertir tous les enfants que les légumes


    sont bons pour la santé


    bises, Liliane

    9
    cadiou
    Lundi 23 Juillet 2012 à 18:36

    La famille ''Supère Tomate ''sont des fans des tomates des jardins du plessis .....Alors qu'elles continuent de rougir pour notre plus grand plaisir !!!!

    10
    charlotte et yohann
    Jeudi 2 Août 2012 à 14:15

    Un petit tian de légumes du plessis martin , rien de tel pour épater les invités!!

    merci pour ses bons légumes estivaux...

    11
    Maman Carole
    Jeudi 9 Août 2012 à 20:48

    moi qui n'aime pas beaucoup les aubergines, je me suis lancer dans un caviar d'aubergine de  la façon suivante :

    fendre en 2 les aubergines, badigeonner d'huile d'olive, envelopper dans feuilles d'allu.déposer dans 1 plat de cuisson,cuire au four 20 a 25 mn à 180°.Récupérer la pulpe, dans une poêle, faire revenir avec 1 cuillère à soupe d'huile d' olive 1 gousse d'ail hachéé et du sel. Laisser sècher 2 à 3 mn

    ceci avec un concassé de tomates et un oeuf brouillé c'est super

    et pas compliqué à réaliser vous pouvez me croire

    merci pour ces bons légumes

     

     

    12
    cadiou carole
    Mercredi 14 Novembre 2012 à 21:55

    Une p'tite pensée pour toi avec ce temps froid et capricieux qui donne du fil à retordre à tes cultures. Même si la noctuelle se fait un malin plaisir de les découvrir et les apprécier, nous apprécions également tout les légumes qui se retrouvent dans nos assiettes !!!. C'est tellement bon le vrai gout des aliments !!!  

    Les p'tites bêtes du jardins ne sont pas si bêtes que ça .....

    13
    vrni
    Lundi 29 Septembre 2014 à 11:59

    A chaque fois que je te commande des oignons, j'ai une pensée pour cette histoire de Johnnies entendue dans ma Bretagne natale, alors je ne résiste pas, même si c'est un peu long, je vous la livre :

    LES JOHNNIES DE ROSCOFF ET DE SA REGION Vendeurs de l'oignon rosé de ROSCOFF en Grande-Bretagne depuis 1828.

    L'oignon rosé - qui est la spécificité de la région de ROSCOFF a été apporté du Portugal au 17ème siècle par un moine capucin qui apprit à ses voisins du couvent de ROSCOFF à cultiver cet oignon doux, parfumé, fondant à la cuisson. En 1828, un cultivateur de ROSCOFF, Henni OLLIVIER, eut l'idée de charger une gabarre de ces oignons pour aller les vendre en ANGLETERRE. Ce fut le début d'un commerce qui s'est poursuivi jusqu'à nos jours. Comment se faisait ce commerce ? Qui étaient ces marchands d'oignons qu'on appelait " JOHNNIES "?

    Les oignons et les hommes ont longtemps été transportés Outre-manche par des bateaux à voile : goélettes, dundees venant de la côte du Trégor : Perros-Guirec, Pleubian. Cette marine à voile s'éteignit au moment de la 2ème guerre mondiale; les cargos l'avaient remplacée, Impliquant concentration des marchandises exportées et recours aux services d'affréteurs et de courtiers. Les hommes voyageaient dès lors par fer et ferries. Il y eut des pertes d'hommes dans ces transports : 70 hommes périrent lors du naufrage du steamer HILDA en 1905.

    Déjà au début du 20ème siècle les hommes du pays de Roscoff, Saint Pol de Léon, Santec, Ile de Batz, Plougoulm, Sibiril, Cléder, avaient couvert toute la Grande-Bretagne : Pays de galles, Angleterre, Ecosse en vendant leurs oignons de porte en porte. Les Anglais émus par le jeune âge de beaucoup d'entre eux – 9 / 10 ans - les appelèrent "JOHNNY" : « petit Jean » et les marchands d'oignons se sont appropriés le nom en s'appelant eux-mêmes: « AR JOHNNIGED » - les JOHNNIES.

    Les oignons étaient tressés en « bottes » de 3 à ou 4 kilos enfilées sur un bâton porté à l'épaule. Les tresses étaient faites par des « botteleurs » dans un « magasin » servant à la fois d'entrepôt pour les oignons et de logement pour les botteleurs et vendeurs. L'ensemble de ces hommes constituait une « compagnie » dirigée par un « master » : le chef. Ces compagnies pouvaient avant la guerre de 1914 comporter jusqu'à 60 hommes. Après 1920, les compagnies se réduisirent à moins de 10 hommes et jeunes gens commençant à 12, puis 14 ans La bicyclette qui se développa dans les années 30 libéra les épaules des Johnnies et popularisa leur image : béret, sourire et oignons ruisselant cri chapelets sur les guidons - qui portaient jusqu'à 150 kilos d'oignons. Des camions facilitèrent plus tard cette vente « à la chine » directement auprès des ménagères britanniques qui acceptaient de payer plus cher cet oignon breton eu égard à sa qualité gustative et à sa bonne conservation.

    Le métier de Johnny toujours cependant difficile et qui conduisait chaque année à une séparation des familles de 6 mois – de juillet à janvier - se justifiait dans les premiers temps par une nécessité de survie.

    Entre 1920 et 1930, on a pu cependant parler d'un « âge d'or » : 1929 aurait ainsi vu le plus grand nombre de Johnnies - environ 1.400 - et les plus forts tonnages d'oignons expédiés en Grande-Bretagne - autour de 9.000 tonnes. C'est dans cette décennie qu'on relève à ROSCOFF la plus forte construction de maisons et le plus fort achat de terrains agricoles par les Johnnies. Les gros tonnages nécessaires appelèrent une production d'oignons dans des communes plus éloignées : Plouescat, Plounevez-Lochrist.

    Après la crise générale de 1929, une vague protectionniste en Grande-Bretagne et une forte dévaluation de la livre rendirent le marché moins favorable aux Johnnies. Au lendemain de la 2ème guerre mondiale, les Anglais limitèrent les importations d'oignons et obligèrent les Johnnies à se constituer en société commerciale de producteurs - vendeurs : l’Association des Marchands d'oignons de ROSCOFF et de sa Région Par ailleurs, les aléas du change, les restrictions à la vie familiale qu'accroissaient le non bénéfice des régimes sociaux établis après guerre : allocations familiales parfois et retraites détournèrent les jeunes du métier de Johnny. En 1972, année de la mise en route à partir de ROSCOFF des « Brittany Ferries » les Johnnies étaient au nombre de 160. Aujourd'hui une vingtaine d'hommes se retrouve encore en Angleterre pour des séjours de quelques semaines ou au contraire pour de longs séjours qui permettent une pleine scolarité des enfants dans les écoles anglaises.

    (Présidente de TUD AR JOHNNIGED - Marie-Thérèse CHAPALAIN)



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